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La danse comme terrain d’expertise pour la recherche

La danse est une forme universelle d’expression corporelle qui offre un support riche pour les études scientifiques. Elle permet en effet d’étudier la plasticité du cerveau et son interaction avec le corps en mouvement.

Des études sur l’observation de la danse suggèrent d’ailleurs qu’à court et à long terme, elle affecte et modifie la structure de la matière grise et de la substance blanche.

La danse offre également un modèle unique car il permet d’étudier la manière dont le cerveau intègre le mouvement et le son (la musique).

Danse et plasticité du cerveau

Des études ont démontré que la danse peut renforcer la connectivité entre les deux hémisphères cérébraux car les mouvements complexes de la danse recrutent différentes zones du cerveau (moteur, somato-sensoriel et cognitif).

De plus, la littérature soutient fortement l’influence de l’environnement et / ou de l’exercice physique sur la plasticité cérébrale fonctionnelle; Des méta-analyses ont en effet rapporté les effets bénéfiques de l’exercice sur la cognition, principalement chez les personnes âgées.

On relève notamment une amélioration de l’attention, de la vitesse de traitement de l’information, de la fonction exécutive et de la mémoire.

Enfin, des études récentes ont montré que la danse peut avoir un impact sur la plasticité cérébrale fonctionnelle.

Danse et maladies neurodégénératives

La démence est un nom collectif pour différents syndromes cérébraux dégénératifs tels que la maladie d’alzheimer qui affecte environ 35,6 millions de personnes dans le monde. Sans prévention ni traitement, la maladie détruit lentement la mémoire et les capacités de réflexion pour, finalement faire perdre au malade sa capacité à effectuer les tâches les plus simples.

Bien que l’on pense que 70% du risque de la maladie d’Alzheimer soit génétique, des études récentes ont montré que des facteurs environnementaux et de mode de vie pouvaient jouer un rôle dans le développement et l’évolution de la maladie.

Ces dernières années, la littérature scientifique a mis en évidence les effets bénéfique de la thérapie par le mouvement et démontré que l’activité physique pourrait contribuer à réduire le risque de déclin cognitif des patients.

Dans le cas de la maladie de Parkinson, les bienfaits de la danse également été démontrés par plusieurs études, notamment lorsque la thérapie par la danse est mise en place à un stade précoce de la maladie.

Avenue de la Danse ouvre ses pré-inscriptions en juillet, n’hésitez pas à nous contacter : claire@avenuedeladanse.fr